21/11/2009
Sarkozy organise le dumping social européen dans l'agriculture
Les premiers effets de la « directive services » européenne :
Sarkozy organise le dumping social
européen dans l'agriculture
Le 16 février 2006, le Parlement Européen votait, grâce au soutien de la majeure partie des sociaux-démocrates européens, la « directive services », héritière de la fameuse directive Bolkestein. La transposition en droit français de cette directive doit normalement être réalisée d'ici la fin de l'année 2009. Dans la pratique, elle le sera progressivement et en quasi-secret, c'est-à-dire, non pas au travers d'une loi cadre, mais en la saucissonnant au moyen d'une multitude de dispositions d'apparence technique intégrées dans divers projets de lois.
Comme le signalait en juin dernier le sénateur UMP Bizet dans un rapport parlementaire : « Le gouvernement français justifie son choix en grande partie par des considérations politiques tenant à la forte sensibilité des implications de la « directive services » [...]. Une loi-cadre de transposition pourrait en effet servir d' « épouvantail » à tous ceux qui seraient tentés d'instrumentaliser un exercice essentiellement technique à des fins électorales. Elle ne doit pas constituer un prétexte à la « cristallisation » des mécontentements de tous ordres, d'autant plus nombreux en période de crise. »
Parallèlement à ce passage en douce, Sarkozy compte bien ne pas perdre de temps pour planifier et organiser le dumping social dans notre pays. Cela a commencé dans l'agriculture. Dès son discours de Poligny le 27 octobre dernier, il demandait au Ministre de l'Agriculture d' « analyser l'organisation de la main d'œuvre salariée étrangère chez nos partenaires européens » afin de « proposer avant la fin de l'année des mesures visant à accroître la compétitivité [des exploitations agricoles françaises] » et, ainsi, de « mener un combat à armes égales avec [les] concurrents ».
Quelques jours plus tard, on apprend qu'un conseiller technique de l'Elysée a proposé au syndicat FNPL (syndicat spécialisé des producteurs de légumes, affilié à la FNSEA) un appui pour créer des agences d'intérim dans les pays d'Europe centrale et orientale afin de pouvoir, grâce à la directive services, remplacer la main d'œuvre agricole saisonnière traditionnelle par une main d'œuvre à bas coût, en provenance notamment de Pologne ou de Roumanie, comme cela se fait en Allemagne.
Le Parti de Gauche dénonce l'organisation par l'Europe libérale et le gouvernement Sarkozy de la baisse du coût du travail agricole -qu'il soit salarié ou non- au moyen de la dérégulation des marchés agricoles et du dumping social, au seul bénéfice de la rémunération des capitaux investis dans les filières agro-alimentaires, et notamment la grande distribution.
Une juste rémunération du travail agricole implique au contraire la mise en place de mécanismes de gestion des productions agricoles et d'organisation des marchés et une harmonisation sociale progressive par le haut au sein de l'Union Européenne. Ceci implique de rompre avec la logique libérale qui vient d'être imposée aux peuples européens au travers du Traité de Lisbonne.
Laurent Levard
dimanche 22 novembre 2009
mercredi 4 novembre 2009
Appel pour un Parti de Gauche écologiste

Mardi, 03 Novembre 2009 11:00
par Paul Ariès, objecteur de croissance, Directeur du Sarkophage et Martine Billard, écologiste, Députée de Paris
Les résultats des élections européennes témoignent de la montée en puissance d'une abstention des jeunes et des milieux populaires qui reflète à la fois le refus de l'Europe libérale, la crise de la représentation et la défiance politique qui touche l'ensemble des partis.
Dans le même temps, chacun peut constater la demande d'écologie exprimée dans le vote pour Europe Ecologie et le refus des régressions sociales et du libéralisme incarné par les scores du Front de Gauche et du NPA. Dans ces deux domaines, l'urgence nous impose des décisions courageuses. Or le système capitaliste productiviste a sombré dans la démesure en consommant l'équivalent de plusieurs planètes! Les pays les plus pauvres, qui en sont pourtant les moins responsables, sont les premières victimes des catastrophes. Les pays les plus riches doivent donc montrer l'exemple. Faisons comprendre qu'il n'est pas possible d'avoir courir derrière une croissance infinie dans un monde fini. La décroissance de l'empreinte écologique est une absolue nécessité: il revient au politique d'en dessiner les contours.
En France, il y a urgence à faire front au sarkoproductivisme. Pour cela les réponses aux crises écologique, sociale et démocratique nécessitent de s'attaquer au mal à la racine en proposant une rupture franche avec les modes de production et de consommation dominants et de rejeter sans ambiguïté les assauts des démarches marketing d' « écolo-blanchiment » qui, au-delà de l'effet de mode, participent à l'aggravation de la crise écologique. Le « capitalisme vert » ou la croissance verte, derniers avatars de l'économie de marché, n'offrent pas de solutions à la hauteur des enjeux du XXIème siècle.
Il n'y aura donc pas d'alternative crédible tant qu'une nouvelle construction politique ne prendra pas en compte les exigences d'une transformation à la fois sociale et écologiste. Nous sommes convaincus que le Parti de Gauche peut être l'un des vecteurs de cette convergence. Il doit pour cela tirer les leçons de la nouvelle situation et des limites actuelles de la gauche.
Pour nous, qui avons le souci de la préservation de la planète chevillé au corps tout autant que le désir d'égalité sociale et la lutte contre la société du mépris, le Parti de Gauche doit accomplir un geste symbolique à la hauteur des enjeux historiques en montrant qu'il est la force qui rompt avec l'aveuglement du passé. Cela suppose qu'il revendique explicitement l'identité écologiste, seule façon d'ancrer clairement sa volonté de se positionner tout autant dans les riches traditions de gauche que dans celles de l'écologie politique.
L'écologie ne va pas de soi, elle n'est pas une demi mesure et doit compter à part entière dans l'identité - et donc dans le nom-même - de cette force politique nouvelle. Le Parti de Gauche doit franchir ce pas pour construire une dynamique collective de convergences qui dépasse de simples ralliements individuels. Il a décidé de tenir en fin d'année un congrès refondateur et propose pour cela un comité de co-organisation (*).
Nous prenons nos responsabilités en rassemblant des écologistes antilibéraux et des militants de gauche antiproductivistes pour participer à cette refondation vers un parti de gauche écologiste.
Pour se joindre à cette démarche envoyer un mail à < gauche-ecologiste@orange.frCette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. >
* Lors de leur rencontre nationale du 10 octobre dernier, les signataires de l'Appel ont décidé de poursuivre leur démarche collective en direction du Parti de gauche, dont le Bureau national a décidé de tenir une Convention nationale en décembre, première étape du Congrès, reporté à l'été 2010.
Les cent-vingt premiers signataires:
*Aquitaine: Maxime Boyer, Michel Evrard, Benjamin Hicaubert, Marie-José Narducci, Pascal Scazza •Auvergne: David Gesland, Jean-Louis Leleu, Jean-Marc Pineau, Patrick Redoute, Serge Sehuteau •Basse-Normandie: Christian Prébois •Bourgogne: Philippe Hugan, André Roux, Jean-Yves Tondoux •Bretagne: Anne Jordan, René Le Maout •Centre: Dominique Baudens, Chantal J. Courant •Franche-Comté: Jean-Robert Chauvin, Jacques Fradin •Ile-de-France: François Berdougo-Le Blanc, Arnaud Bernard, Francis Biguereau, Romain Biessy, Martine Billard, Antoine Billiottet, Lucas Chancel, Alain Chetaille, Finn Dickman, Mathieu Dupas, Thomas Escolan, Yolande Finkelsztajn, Bruno Fischer, Antoine Fort, Anne Gervais, Mathieu Glaymann, Frédéric Goze, Berrnard Guibert, Paul Janvier, Hélène Jayet, Aurélie Knufer, Jean-Charles Lallemand, Jean-Pierre Lemaire, François Longérinas, Benoît Mariou, Sarah Martin, Kyra-Françoise Mas, Rostom Mesli, Joël Nayet, Claire Petit, Gaëlle Pouillard, Roland Smolar, François Souty, Jean-Jacques Toubhans, Sarah Troche, Hervé Watrin, Corinne Zannier •Landeguoc-Roussillon: Yves Barbut, Davy Borde, Stéphane Chenerie, Anny Canal, Odile Carol, Georges Fernandez, Kristina Wagner •Midi-Pyrénées: Nicole Bertrand-Seris, Stéphane Chadourne, Jean-Paul Damaggio, Marie-France Durand, Jeannine Meignan, Francois Melou, Jean-Pierre Pabanel, Nazy Paysokhan, Valère Ruault, Fabien Seguier •Nord-Pas de Calais: Samuel Bonvoisin •Picardie: Bernard Clément, Marie-Line Clément, Jérôme Delporte, Jacques Genet-Bourgeois, Régis Lecuru, Jacques Lestrat, Hélène Potin, Marie-Jeanne Potin, Yves Potin, Rémy Thomas •Poitou-Charentes: Andrée Anthelme, Bernard Anthelme, Anick Belon, Michel Feuermann, Michel Oboeuf, Régis Pasquet, Anne Renault •Pays-de-la-Loire: Monique Ballard, Marc Gicquel, Augustin Grosdoy, Benjamin Mouren, Jack Rivault, Xavier Robert, Patrick Serand •Provence-Alpes-Côte d'azur: Robert Bianco, Anne-Marie Billiotet, Vincent Delahaye, Guy Martin, Anne Moulinas, Damien Priol •Rhône-Alpes: Paul Ariès, Jacques Bonnet, Françoise Delichères-Berthier, Marie Grégoire, Robert Grégoire, Marc Jallais, Robert Joumard, Patrick Magnier, Damien Priol, Jean-Yves Roncin, Carine Serpollet, Alice Simon, Cyril Tournier...
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mardi 3 novembre 2009
LE PARTI DE GAUCHE FAIT DE LA REFORME DES COLLECTIVITES UN ENGAGEMENT NATIONAL
« Quatre textes constitutifs de la réforme territoriale viennent d’être adoptés par le Conseil des Ministres. Le projet de loi sur la Réforme territoriale n’est ni une réforme technique ni une réforme de « simplification », il s’agit ni plus ni moins d’un démantèlement sans précédent de l’organisation de notre République. Ce projet porte atteinte à la démocratie par la remise en cause des fondements même de nos institutions et de leur capacité de mise en œuvre de l’intérêt général. Il est à rapprocher d’autres dispositions déjà prises ou en cours d’adoption : suppression de la taxe professionnelle, lois « hôpital, patients, territoires « , « Liberté, Responsabilité, Universités », capacité à légiférer par ordonnances sur la « simplification du droit de l’urbanisme, carte des circonscriptions électorales, « modernisation de la fonction publique » …
Alors, on constate qu’il ne s’agit pas d’une recentralisation de l’action publique mais d’un véritable coup de force gravissime qu’opère Sarkozy contre la République, celle de 1789 et de 1945. La démocratie y est bafouée pour empêcher toute alternance et affaiblir tous les contre-pouvoirs.
Ca n’est pas l’affaire des élus mais celle de tous les citoyens :
- On favorise le bipartisme au travers d’un mode d’élection uninominal à un tour .Pour la première fois depuis 1789, il y aura en France des personnes élues sans avoir jamais été majoritaires dans un vote.
- Cette organisation est construite en référence à des objectifs de compétitivité économique et de mise en compétition des territoires et non afin de rendre un meilleur service public à l’échelle du territoire. Les nouvelles collectivités ne sont fondées en rien sur des projets partagés et des périmètres de solidarité. L’égalité républicaine ne peut tolérer une loi qui exacerbe les rivalités géographiques.
-Par les nouveaux transferts de charges sur les collectivités territoriales sans pour autant respecter les promesses de compensation financière, on les oblige soit à augmenter les impôts, soit à réduire les services publics. En la matière l’expérience montre que lorsque la puissance publique ne se donne plus les moyens d’agir, ce sont les marchands qui pallient ces manques, et ce au détriment de l’égalité d’accès de tous.
Le pouvoir espère faire passer ce coup de force grâce à un discours populiste sur le nombre élevé d’élus et la réduction des coûts et grâce à la complicité de certains grands barons socialistes voulant sauvegarder leurs bastions.
Le Parti de Gauche entend appeler à la mobilisation la plus large et la plus vigoureuse contre cette atteinte majeure à notre modèle républicain. Il se propose de mener, avec les organisations de gauche, les associations du cadre de vie, et les syndicats concernés qui le souhaitent, une vaste campagne d’explication populaire pour démonter les rouages de cette machination. Il affirme qu’un tel projet ne peut être arbitré que par le peuple car seul le vote et l’implication citoyenne peuvent empêcher une évolution inouïe de l’organisation républicaine de notre société. Nous en appelons donc au référendum. Il entend opposer à la vision libérale de l’organisation territoriale de la France une autre vision avec comme objectifs prioritaires : la mise en oeuvre de l’intérêt général, le contrôle démocratique comme condition de l’implication populaire et l’affirmation d’un modèle de développement économique et d’aménagement du territoire basés sur la solidarité et le développement local, avec comme outil la planification écologique.
Ceci est un appel solennel à la résistance ! »
Alors, on constate qu’il ne s’agit pas d’une recentralisation de l’action publique mais d’un véritable coup de force gravissime qu’opère Sarkozy contre la République, celle de 1789 et de 1945. La démocratie y est bafouée pour empêcher toute alternance et affaiblir tous les contre-pouvoirs.
Ca n’est pas l’affaire des élus mais celle de tous les citoyens :
- On favorise le bipartisme au travers d’un mode d’élection uninominal à un tour .Pour la première fois depuis 1789, il y aura en France des personnes élues sans avoir jamais été majoritaires dans un vote.
- Cette organisation est construite en référence à des objectifs de compétitivité économique et de mise en compétition des territoires et non afin de rendre un meilleur service public à l’échelle du territoire. Les nouvelles collectivités ne sont fondées en rien sur des projets partagés et des périmètres de solidarité. L’égalité républicaine ne peut tolérer une loi qui exacerbe les rivalités géographiques.
-Par les nouveaux transferts de charges sur les collectivités territoriales sans pour autant respecter les promesses de compensation financière, on les oblige soit à augmenter les impôts, soit à réduire les services publics. En la matière l’expérience montre que lorsque la puissance publique ne se donne plus les moyens d’agir, ce sont les marchands qui pallient ces manques, et ce au détriment de l’égalité d’accès de tous.
Le pouvoir espère faire passer ce coup de force grâce à un discours populiste sur le nombre élevé d’élus et la réduction des coûts et grâce à la complicité de certains grands barons socialistes voulant sauvegarder leurs bastions.
Le Parti de Gauche entend appeler à la mobilisation la plus large et la plus vigoureuse contre cette atteinte majeure à notre modèle républicain. Il se propose de mener, avec les organisations de gauche, les associations du cadre de vie, et les syndicats concernés qui le souhaitent, une vaste campagne d’explication populaire pour démonter les rouages de cette machination. Il affirme qu’un tel projet ne peut être arbitré que par le peuple car seul le vote et l’implication citoyenne peuvent empêcher une évolution inouïe de l’organisation républicaine de notre société. Nous en appelons donc au référendum. Il entend opposer à la vision libérale de l’organisation territoriale de la France une autre vision avec comme objectifs prioritaires : la mise en oeuvre de l’intérêt général, le contrôle démocratique comme condition de l’implication populaire et l’affirmation d’un modèle de développement économique et d’aménagement du territoire basés sur la solidarité et le développement local, avec comme outil la planification écologique.
Ceci est un appel solennel à la résistance ! »
samedi 10 octobre 2009
UN PARTI DE GAUCHE FACE À LA CRISE
Dernier tract PG : Un parti de Gauche face à la crise
Pour le grand nombre qui vit de son travail, la crise n’est pas finie. Elle s’aggrave.
Le chômage continue d’augmenter avec 5 millions de personnes privées d’emploi.
Mais tandis que le peuple souffre, les responsables du désastre continuent
comme avant.
Les actionnaires continuent de faire la loi. L’affaire Molex le montre bien. Des
fonds de pension américains ont pillé l’usine Molex, délocalisé la production et mis la
main sur les brevets et les savoir-faire. Malgré trois condamnations par la justice, ils ont
refusé d’appliquer la loi française et les obligations prévues pour les plans sociaux.
Pourtant, le gouvernement a décidé d’appuyer la reprise de Molex par un nouveau fonds
de pension américain. Pour un 1 € symbolique, celui-ci met la main sur une entreprise
bénéficiaire. Il encaisse plusieurs millions d’aides publiques alors même qu’il ne
s’engage à conserver que 20 salariés sur 283.
Le productivisme continue de préparer une catastrophe écologique. Mais
tandis que la taxe carbone décidée par le gouvernement frappera les particuliers, les
gros pollueurs sont exonérés, le transport routier est encouragé au détriment du rail, les
délocalisations se poursuivent avec les milliers de kilomètres de transports qui en
découlent au détriment de l’environnement.
L’Europe libérale continue sa course folle. Barroso, le président de la
Commission européenne, en appliquant son dogme de la concurrence libre et non
faussée, a libéré la folie financière sur l’Europe, ruiné nos services publics et détruit nos
droits sociaux. Mais il est largement réélu président de la Commission européenne avec
le soutien de la droite et l’aide du Parti socialiste européen.
Les banques continuent de spéculer tranquillement. Les grandes banques
françaises font discrètement des provisions de plusieurs milliards d’euros pour verser
de nouveaux bonus à leurs traders. Le gouvernement de droite se contente de leur faire
les gros yeux. D’ailleurs il n’y a pas de représentants de l’Etat dans les conseils
d’administration des banques malgré les milliards d’aides publiques versés. Et toujours
pas de loi anti-bonus alors que Sarkozy avait promis une nouvelle législation «avant
Noël 2008».
•••/•••La destruction des services publics continue. La vague dramatique de suicides à
France Télécom nous rappelle le désastre de la libéralisation des services publics. Mais
les vies brisées n’arrêtent pas le gouvernement, qui prépare la privatisation de la Poste,
la mise en concurrence du rail, et supprime des milliers de postes dans les écoles.
Il faut arrêter cela. On peut gouverner la France autrement.
On peut partager les richesses, instaurer une planification
écologique face à la catastrophe environnementale, sortir du
traité de Lisbonne, refonder la République pour redonner
le pouvoir au peuple.
Pour cela, il faut que le peuple s’en mêle comme il l’a fait lors
du grand referendum sur la Constitution libérale de l’Europe.
C’est l’objectif du Parti de Gauche. Le Parti de Gauche est un outil
d’éducation populaire qui combat les valeurs dominantes
de l’argent, de la consommation effrénée, de la compétition
meurtrière entre les hommes. Il regroupe des femmes et
des hommes dont c’est le premier engagement politique
ou d’autres venus de tous les horizons de la gauche. Il défend la constitution
d’un Front de gauche permanent dans les luttes sociales et dans les élections, pour
rassembler toute l’autre gauche et la mettre en situation de constituer une nouvelle
majorité populaire.
Venez construire une autre gauche pour un autre avenir.
Rejoignez le Parti de Gauche !
Vous pouvez aussi nous soutenir en ligne sur www.lepartidegauche.fr
Nom..................................................................................................................... Prénom.........................................................................................................................
Adresse ...........................................................................................................................................................................................................................................................
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Je veux adhérer au Parti de Gauche Je soutiens le Parti de Gauche
Je verse un don de ........................... euros à l’ordre de l’AFPG
À retourner à : Parti de Gauche • 63, avenue de la République • 75011 Paris
RCSB 622 053 189 • Ne pas jeter sur la voie publique
Lors des dernières élections européennes, le Front de Gauche a travaillé à rassembler toute l’autre gauche qui
combat l’Europe libérale du traité de Lisbonne.
Le Parti de Gauche (PG)
s’est lancé en novembre
2008, à l’appel notamment de
Jean-Luc Mélenchon.
Pour le grand nombre qui vit de son travail, la crise n’est pas finie. Elle s’aggrave.
Le chômage continue d’augmenter avec 5 millions de personnes privées d’emploi.
Mais tandis que le peuple souffre, les responsables du désastre continuent
comme avant.
Les actionnaires continuent de faire la loi. L’affaire Molex le montre bien. Des
fonds de pension américains ont pillé l’usine Molex, délocalisé la production et mis la
main sur les brevets et les savoir-faire. Malgré trois condamnations par la justice, ils ont
refusé d’appliquer la loi française et les obligations prévues pour les plans sociaux.
Pourtant, le gouvernement a décidé d’appuyer la reprise de Molex par un nouveau fonds
de pension américain. Pour un 1 € symbolique, celui-ci met la main sur une entreprise
bénéficiaire. Il encaisse plusieurs millions d’aides publiques alors même qu’il ne
s’engage à conserver que 20 salariés sur 283.
Le productivisme continue de préparer une catastrophe écologique. Mais
tandis que la taxe carbone décidée par le gouvernement frappera les particuliers, les
gros pollueurs sont exonérés, le transport routier est encouragé au détriment du rail, les
délocalisations se poursuivent avec les milliers de kilomètres de transports qui en
découlent au détriment de l’environnement.
L’Europe libérale continue sa course folle. Barroso, le président de la
Commission européenne, en appliquant son dogme de la concurrence libre et non
faussée, a libéré la folie financière sur l’Europe, ruiné nos services publics et détruit nos
droits sociaux. Mais il est largement réélu président de la Commission européenne avec
le soutien de la droite et l’aide du Parti socialiste européen.
Les banques continuent de spéculer tranquillement. Les grandes banques
françaises font discrètement des provisions de plusieurs milliards d’euros pour verser
de nouveaux bonus à leurs traders. Le gouvernement de droite se contente de leur faire
les gros yeux. D’ailleurs il n’y a pas de représentants de l’Etat dans les conseils
d’administration des banques malgré les milliards d’aides publiques versés. Et toujours
pas de loi anti-bonus alors que Sarkozy avait promis une nouvelle législation «avant
Noël 2008».
•••/•••La destruction des services publics continue. La vague dramatique de suicides à
France Télécom nous rappelle le désastre de la libéralisation des services publics. Mais
les vies brisées n’arrêtent pas le gouvernement, qui prépare la privatisation de la Poste,
la mise en concurrence du rail, et supprime des milliers de postes dans les écoles.
Il faut arrêter cela. On peut gouverner la France autrement.
On peut partager les richesses, instaurer une planification
écologique face à la catastrophe environnementale, sortir du
traité de Lisbonne, refonder la République pour redonner
le pouvoir au peuple.
Pour cela, il faut que le peuple s’en mêle comme il l’a fait lors
du grand referendum sur la Constitution libérale de l’Europe.
C’est l’objectif du Parti de Gauche. Le Parti de Gauche est un outil
d’éducation populaire qui combat les valeurs dominantes
de l’argent, de la consommation effrénée, de la compétition
meurtrière entre les hommes. Il regroupe des femmes et
des hommes dont c’est le premier engagement politique
ou d’autres venus de tous les horizons de la gauche. Il défend la constitution
d’un Front de gauche permanent dans les luttes sociales et dans les élections, pour
rassembler toute l’autre gauche et la mettre en situation de constituer une nouvelle
majorité populaire.
Venez construire une autre gauche pour un autre avenir.
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Je veux adhérer au Parti de Gauche Je soutiens le Parti de Gauche
Je verse un don de ........................... euros à l’ordre de l’AFPG
À retourner à : Parti de Gauche • 63, avenue de la République • 75011 Paris
RCSB 622 053 189 • Ne pas jeter sur la voie publique
Lors des dernières élections européennes, le Front de Gauche a travaillé à rassembler toute l’autre gauche qui
combat l’Europe libérale du traité de Lisbonne.
Le Parti de Gauche (PG)
s’est lancé en novembre
2008, à l’appel notamment de
Jean-Luc Mélenchon.
Résultats du Bureau de Votation Citoyenne du PG
Voici les résultats du Bureau de Votation Citoyenne assurée par les militants du Comité Alès-Cévennes du Parti de Gauche et installé au MARCHE de l'ABBAYE le matin et au CENTRE-VILLE l'après-midi du 3 octobre 2009 :
VOTANTS : 256
BULLETINS OUI : 1
BULLETINS NON : 255
NULS ou BLANCS : 0
Le procès verbal est signé par Georges FERNANDEZ, secrétaire du Comité et 3 autres assesseurs.
VOTANTS : 256
BULLETINS OUI : 1
BULLETINS NON : 255
NULS ou BLANCS : 0
Le procès verbal est signé par Georges FERNANDEZ, secrétaire du Comité et 3 autres assesseurs.
mercredi 1 juillet 2009
NOS REUNIONS

Tous ceux qui s’intéressent au Parti de Gauche ou qui veulent simplement trouver plus de réponses à leurs préoccupations sociales et politiques dans un débat ouvert et chaleureux, y sont cordialement invités.
Téléphones pour contact : 04 66 30 80 64 ou 06 07 41 58 60
Compte-rendu de la Campagne Européenne dans la Circonscription d'Alès
Presque toutes les activités se trouvent sur le blog avec les photos et extraits de presse.
29 janvier : point fixe avec camion « parti de gauche » lors de la manif syndicale à Alès
7 mars : spectacle de rue « requins vivants » contre paradis fiscaux
plusieurs spectacles devant les banques d’Alès
article dans ML
19 mars point fixe avec camion « parti de gauche » lors de la manif syndicale à Alès
11 avril conférence de presse, lancement « front de gauche Alès »
23 avril conférence de presse et réunion publique Cendras
demi page dans ML
page entière dans la Marseillaise
27 avril toute la journée stand et tractage lors de la foire d’Alès
peu d’engagement du PC
1 mai point fixe avec camion et stand lors de la manif
absence du PC au stand « front de gauche »
15 mai présence avec militants, camion et sono pour Mélenchon
devant Merlin-Gérin et le lycée ( voir compte rendu interne d’un fiasco)
30 mai affiche et spectacle pour la « fête du rosé » à Marsillargues-Attuech
2 juin participation (décoration salle) à la réunion publique Alès
Diverses actions
6 affichages du centre ville avec affiches « front de gauche » en priorité
1 affichage périphérique ( dans le secteur PC)
en tout plus de 500 affiches collées
9 tractages ( 3 aux Halles, 2 au marché de Près St. Jean, 1 au lycée, 1 aux écoles,
1 à la Grand Combe, 1 à Salindres
au total plus de 4000 tracts
beaucoup de réunions de trop
4 participations à des meetings
Analyse des résultats
Bien sûr la ville d’Alès et les villages voisins sont « une terre communiste ».
Mais c’est une tradition politique en perdition ( preuve : Roustan maire d’Alès).
Les résultats de la ville reflètent cette descente électorale du PC alèsien , qui est due
à plusieurs facteurs dont certains inhérents au PC local :
Baudis 28 %, Arif 12.4 %, Mélenchon 13.2 % ( 5.30 % des inscrits…. !) , Bové 12 %, Martin 6 %
Seulement 13.2%, malgré toutes les affiches, articles et tractages !
Difficile à mobiliser ce peuple de gauche pour cette alliance, dont beaucoup se méfiaient (le coup de Mitterand avec ses fermetures violentes de mines est resté gravé dans les mémoires).
Il leur fallait se déplacer pour un Parlement qui leur semblait vraiment lointain .
L’abstention est bien sûr pour quelque chose, mais ça n’explique pas tout
Une mise en valeur de Georges Fernandez et de nos thèmes ( écologie etc.) lors des réunions publiques et dans la campagne aurait permis d’attirer un électorat de progrès qui ne vote pas pour le PC .
La Grand’Combe, dont le Maire est communiste, et les villages du nord est, avec leur propres sections PC, ont par contre fait un carton plein :
Baudis 16.6 %, Mélenchon 27 % ( !) , Arif 13.48 %, Bové 10.06 %, Martin 8,8 %
Exemple de St. Martin de Valgalgues : 24 % Mélenchon
Il y a des observateurs qui prétendent que le jeune homme représentant le PG lors de la réunion publique a fait un tabac auprès des dames et a apporté beaucoup de ces voix.
Mais j’ai également vu la section PC très dynamique de St. Martin arpenter toutes les rues et remplir les boîtes à lettres.
Georges Fernandez et Roger Kobel
29 janvier : point fixe avec camion « parti de gauche » lors de la manif syndicale à Alès
7 mars : spectacle de rue « requins vivants » contre paradis fiscaux
plusieurs spectacles devant les banques d’Alès
article dans ML
19 mars point fixe avec camion « parti de gauche » lors de la manif syndicale à Alès
11 avril conférence de presse, lancement « front de gauche Alès »
23 avril conférence de presse et réunion publique Cendras
demi page dans ML
page entière dans la Marseillaise
27 avril toute la journée stand et tractage lors de la foire d’Alès
peu d’engagement du PC
1 mai point fixe avec camion et stand lors de la manif
absence du PC au stand « front de gauche »
15 mai présence avec militants, camion et sono pour Mélenchon
devant Merlin-Gérin et le lycée ( voir compte rendu interne d’un fiasco)
30 mai affiche et spectacle pour la « fête du rosé » à Marsillargues-Attuech
2 juin participation (décoration salle) à la réunion publique Alès
Diverses actions
6 affichages du centre ville avec affiches « front de gauche » en priorité
1 affichage périphérique ( dans le secteur PC)
en tout plus de 500 affiches collées
9 tractages ( 3 aux Halles, 2 au marché de Près St. Jean, 1 au lycée, 1 aux écoles,
1 à la Grand Combe, 1 à Salindres
au total plus de 4000 tracts
beaucoup de réunions de trop
4 participations à des meetings
Analyse des résultats
Bien sûr la ville d’Alès et les villages voisins sont « une terre communiste ».
Mais c’est une tradition politique en perdition ( preuve : Roustan maire d’Alès).
Les résultats de la ville reflètent cette descente électorale du PC alèsien , qui est due
à plusieurs facteurs dont certains inhérents au PC local :
Baudis 28 %, Arif 12.4 %, Mélenchon 13.2 % ( 5.30 % des inscrits…. !) , Bové 12 %, Martin 6 %
Seulement 13.2%, malgré toutes les affiches, articles et tractages !
Difficile à mobiliser ce peuple de gauche pour cette alliance, dont beaucoup se méfiaient (le coup de Mitterand avec ses fermetures violentes de mines est resté gravé dans les mémoires).
Il leur fallait se déplacer pour un Parlement qui leur semblait vraiment lointain .
L’abstention est bien sûr pour quelque chose, mais ça n’explique pas tout
Une mise en valeur de Georges Fernandez et de nos thèmes ( écologie etc.) lors des réunions publiques et dans la campagne aurait permis d’attirer un électorat de progrès qui ne vote pas pour le PC .
La Grand’Combe, dont le Maire est communiste, et les villages du nord est, avec leur propres sections PC, ont par contre fait un carton plein :
Baudis 16.6 %, Mélenchon 27 % ( !) , Arif 13.48 %, Bové 10.06 %, Martin 8,8 %
Exemple de St. Martin de Valgalgues : 24 % Mélenchon
Il y a des observateurs qui prétendent que le jeune homme représentant le PG lors de la réunion publique a fait un tabac auprès des dames et a apporté beaucoup de ces voix.
Mais j’ai également vu la section PC très dynamique de St. Martin arpenter toutes les rues et remplir les boîtes à lettres.
Georges Fernandez et Roger Kobel
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